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12 février 2019
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Lassané KABORE, nouveau ministre de l’économie, des finances et du développement

Le nouveau ministre de l’économie, des finances et du développement est inspecteur du Trésor de formation.
Jusqu’à sa nomination, Lassané Kaboré occupait le poste de Directeur chargé de la surveillance multilatérale à la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) à Abuja au Nigéria.
Il a occupé plusieurs postes de responsabilité au sein de l’administration burkinabè dont celui de Directeur des affaires monétaires et financières (DAMOF). Mise à la disposition de son pays en 2013, il a occupé la fonction de Directeur général de la coopération (DGCOOP), jusqu’à la fin de la transition et a réintègré l’institution communautaire en 2016.
Crédit photo:Fasonet


12 février 2019
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J’ai été appelée en janvier 2016, de par la volonté de Dieu et du Président du Faso, à servir comme ministre de l’économie, des finances et du développement (MINEFID).
Au moment où je quitte mes fonctions, ma gratitude va à l’endroit du Président du Faso et du chef du Gouvernement pour cet honneur et ce privilège.
Je salue l’œuvre de tous ces collaborateurs qui ont servi admirablement à mes côtés, dans notre mission commune, oh combien noble et exaltante ! Celle de pilotage de l’économie, des finances publiques, de gestion du développement et d’aménagement du territoire.
J’ai été tout particulièrement honorée de travailler avec deux collègues, j’ai nommé Madame Edith Clémence YAKA au poste de ministre délégué chargé du Budget et Madame Pauline ZOURE, au poste de secrétaire d’Etat chargé de l’aménagement du territoire.
Je voudrais saluer la qualité du travail abattu et les longues heures de travail sous pression de la formidable équipe du cabinet (en particulier la directrice de Cabinet, Madame Clarisse MERINDOL/OUOBA) et de l’équipe de direction, sous la coordination du secrétaire général, Monsieur Seglaro Abel SOME. C’est dans cette synergie que le MINEFID a rempli sa part de mission dans la refondation de la gouvernance économique et financière, pour un Burkina Faso de nos espérances.
« Vous ne pouvez pas accomplir des changements fondamentaux sans une certaine dose de folie. Dans ce cas précis, cela vient de l’anticonformisme, du courage de tourner le dos aux vieilles formules, du courage d’inventer le futur. Il a fallu les fous d’hier pour que nous soyons capables d’agir avec une extrême clarté aujourd’hui. Je veux être un de ces fous. Nous devons inventer le futur». En faisant mienne cette citation du Président Thomas SANKARA, je salue, avec déférence, la contribution inestimable de tous et de chacun, à la mise en œuvre des différentes réformes et à l’atteinte des résultats qui sont à mettre à l’actif du département.
A tous mes ex collègues du Gouvernement sortant, j’exprime ma fierté d’avoir fait équipe avec eux et pour les défis relevés ensemble.
A tous les partenaires techniques et financiers, j’exprime ma gratitude pour la qualité de la collaboration et l’immense contribution à l’œuvre de transformation structurelle de l’économie burkinabè, au profit du bien-être des populations.
A ma famille qui a dû subir le diktat de l’agenda d’un ministre de l’économie, des finances et du développement, dans un contexte post insurrectionnel où tout est prioritaire, mais dont le soutien n’a jamais fait défaut, je suis infiniment reconnaissante.
A tous ces anonymes dont les conseils, les mots d’encouragement ont été la sève nourricière de nos actions au quotidien, j’exprime ma gratitude.
« Dès l’arrivée le départ se profile », nous confiait Philippe Labarthe dit Ylipe.
C’est donc le cœur à l’ouvrage et travaillant chaque jour, comme si c’était le dernier de notre mission au Gouvernement, que nous avons servi notre Nation à ce poste.
Au moment où je quitte mes fonctions, je pense avec déférence à toutes les générations qui ont servi admirablement ce ministère à différents postes. Je leur rends un hommage mérité pour le patrimoine légué.
Je salue la mémoire de tous les travailleurs disparus. A leurs familles, j’exprime, une fois de plus, ma compassion et ma solidarité.
« Les grands esprits ont un but, les autres ont des espoirs », affirme Washington Irving.
Avec la conviction que les buts nous permettent de repousser au quotidien les barrières de l’impossible, je souhaite à tous et à chacun d’avoir un but car « la pensée alliée audacieusement à un but ambitieux devient une force créatrice », selon James Allen.
Je souhaite une excellente mission à la nouvelle équipe dirigeante du MINEFID.
Que Dieu bénisse le Burkina Faso !
Ouagadougou le 24 janvier 2019

Hadizatou Rosine COULIBALY/SORI


12 février 2019
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Le ministère de l’Economie des Finances et du Développement organise le mercredi 23 janvier 2019 à 15 heures dans la salle de conférences du Conseil burkinabè des chargeurs (CBC), une conférence publique sur le budget de l’Etat exercice 2019.
Au menu, la situation économique nationale, les caractéristiques du budget de l’Etat, l’évolution du pouvoir d’achat, la situation du recouvrement des recettes intérieures et les nouvelles mesures fiscales, la dette publique, la mobilisation des ressources extérieures etc.

Source : DCPM/MINEFID


12 février 2019

Christophe Joseph Marie DABIRE , nommé premier ministre

Posted by Ministère de l'Economie, des Finances et du Développement du Burkina Faso on Monday, January 21, 2019

Christophe Joseph Marie DABIRE , nommé premier ministre


12 février 2019
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Chevalier de l’Ordre du Mérite burkinabè, Madame Edith BELEM/DAMIBA, Directrice Générale des Affaires Immobilières et de l’Equipement de l’Etat, a été distinguée Chevalier de l’Ordre de l’Etalon. Elle a reçu sa médaille au cours d’une cérémonie qui a eu lieu le vendredi 11 janvier 2019 à la Grande Chancellerie des Ordres burkinabè.


12 février 2019
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Burkinabè de l’intérieur et de l’extérieur
Chers compatriotes
Au seuil de l’année 2019, je vous adresse mes vœux de santé et de prospérité, dans la paix et la cohésion sociale.
L’année 2018 qui s’achève a été entre autres marquée au plan national par la répétition des attaques terroristes sur notre territoire et la multiplication des revendications syndicales dans un contexte de reprise de la croissance économique que nous devons amplifier. J’exprime la reconnaissance de la Nation à tous les éléments de nos Forces de Défense et de Sécurité tombés sur le champ d’honneur, ainsi qu’à toutes les victimes du terrorisme et ma solidarité avec leurs familles ainsi que mes vœux de prompt rétablissement aux blessés.
Il me plait de saisir l’occasion que m’offre ce message à la Nation pour saluer l’engagement et la détermination de nos Forces de Défense et de Sécurité dans l’exécution quotidienne de leurs missions. J’apprécie également la mobilisation des forces vives de la Nation, à travers nos régions, qui leurs ont spontanément manifesté leur solidarité et leurs soutiens.
La lâche attaque qui a eu lieu à Toéni ce 27 décembre, comme toutes les autres attaques terroristes nous interpellent sur l’impérieuse nécessité d’accélérer les réformes au sein des Forces de Défense et de Sécurité car, tout doit être mis en œuvre pour que le retour à la sécurité soit une réalité pour notre peuple.
C’est pourquoi, j’ai décidé, après délibération en Conseil des ministres ce matin, et conformément à l’article 58 de la Constitution, d’instaurer l’état d’urgence à compter du 1er janvier 2019 dans les régions de l’Est, du Sahel, et dans les provinces de la Kossi, du Sourou, du Koulpélogo, du Kénédougou et du Lorum. Au regard de la prolifération des groupes armés terroristes dans ces zones et de leur mode opératoire, les mesures envisagées dans le cadre de l’état d’urgence permettront à nos Forces de les combattre avec plus d’efficacité et de résultats.
Au titre du budget 2019, l’augmentation des crédits alloués à la défense et à la sécurité participe également de notre volonté d’améliorer leurs capacités opérationnelles.

Peuple du Burkina Faso
L’année qui s’achève a connu une effervescence sur le front social, essentiellement autour des préoccupations de la vie chère et des questions des rémunérations.
La mise en œuvre concertée des conclusions de la Conférence nationale sur le système de rémunération des agents publics que nous avons tant souhaité doit nous permettre d’assurer la maîtrise de la masse salariale et l’équité dans le traitement des agents publics, pour une meilleure prise en compte des aspirations fondamentales des populations.
Ces exigences de politique budgétaire sont incontournables si nous voulons créer les bases d’un Burkina Faso de progrès.
En ces moments difficiles pour notre pays, confronté à la menace terroriste, j’invite tous les partenaires sociaux à une trêve, en privilégiant le dialogue social pour la satisfaction de leurs plates-formes revendicatives. J’engage le Haut conseil pour le dialogue social et le Gouvernement, à prendre les dispositions pour entamer avec diligence, des discussions avec les partenaires sociaux, à l’effet d’apporter des réponses aux préoccupations des travailleurs, dans les limites des possibilités de nos ressources financières, de nos engagements et de la situation difficile que traverse notre pays.
C’est au regard de ces réalités et dans ce contexte où nous devons tous faire des efforts que j’ai donné les instructions au Premier ministre de prendre toutes les dispositions pour renforcer et élargir à toutes les personnalités et à la haute administration publique, les mesures destinées à réduire le train de vie de l’Etat.
En dépit des difficultés rencontrées ces dernières années, la situation économique du pays s’améliore sensiblement, grâce aux efforts des régies de recettes, aux investissements structurants et au dynamisme du secteur privé.
La bonne tenue des finances publiques est à poursuivre pour nous permettre de continuer à faire des bonds qualitatifs.
Cette même nécessité de préserver les intérêts de nos concitoyens nous oblige à apporter des réponses aux questions de justice et de lutte contre la corruption.
Les dossiers judiciaires du putsch de septembre 2015, de Norbert ZONGO et de Thomas SANKARA ont connu des évolutions notables. J’appelle les acteurs judiciaires, sur ces dossiers, à répondre à la quête de vérité et de justice de nos populations.
De même, il est de la responsabilité du Gouvernement de renforcer la lutte contre la corruption, la fraude et le blanchiment des capitaux. Des mesures énergiques seront prises pour mettre fin à ces fléaux qui impactent négativement le développement du pays.
Ce n’est qu’au prix de la constance dans nos efforts conjugués que nous pourrons bénéficier pleinement de tous les effets positifs de la croissance.

Peuple burkinabè
Au plan sous-régional et international, le rayonnement du Burkina Faso se consolide tant au niveau bilatéral que multilatéral.
A ce titre, je me réjouis de l’établissement des ambassades résidentes de l’Inde, des Pays-Bas et de l’Italie ainsi que de la reprise de la coopération avec la Chine.
Nous devons donc capitaliser les efforts qui nous valent la reconnaissance internationale afin de réussir la Présidence du G5 Sahel en 2019.
Cette reconnaissance internationale doit également nous motiver à redoubler d’efforts pour élargir la coopération et la solidarité avec les pays et partenaires techniques et financiers au profit des besoins de développement de notre pays.

Chers compatriotes
Le succès qu’a connu le premier forum de la diaspora burkinabè a permis de poser les jalons d’une réelle prise en compte de nos compatriotes vivant à l’extérieur dans notre processus de développement.
Ce fut pour moi une excellente occasion d’apprécier l’engagement de la diaspora en faveur du développement économique et social du pays.
C’est pourquoi des efforts ont été faits pour rapprocher l’administration burkinabè de notre diaspora, en ouvrant des consulats généraux dans certains pays.
L’année 2019 s’ouvrira avec un agenda très chargé en raison des nombreuses réformes à engager au plan politique avec l’adoption de la Constitution de la Vème République, et aux plans économique et social pour développer les capacités de résilience de nos populations. Ces reformes permettront également d’améliorer les performances des secteurs public et privé dans la mise en œuvre des plans et programmes de développement.
Au plan social, 2019 verra aussi l’opérationnalisation de la gratuité de la planification familiale afin de permettre à notre pays de mieux assurer la capture du dividende démographique conformément aux objectifs de développement durable.
Et je sais pouvoir compter sur l’engagement et la détermination des Burkinabè à construire le Burkina Faso de nos rêves partagés, de nos aspirations profondes et de nos ambitions communes.
En cette fin d’année, j’ai une pensée pour toutes les personnes hospitalisées ou affectées par la maladie et leur souhaite un prompt rétablissement.
J’exprime ma reconnaissance aux Forces de Défense et de Sécurité, à tous les personnels d’astreinte en cette nuit du 31 décembre ainsi qu’aux volontaires qui veillent sur la sécurité routière.
Je félicite les actrices et acteurs du monde rural dont l’ardeur au travail associée à la relative bonne pluviométrie nous a permis d’enregistrer les bons résultats de la campagne agricole écoulée.

Peuple du Burkina Faso
Chers Compatriotes
J’ai l’intime conviction qu’unis et déterminés, nous traverserons ces moments difficiles.

Bonne et heureuse année 2019


12 février 2019
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Message à la Nation de son Excellence Monsieur Roch Marc Christian Kaboré, Président du Faso, président du Conseil des Ministres, à l’occasion du 11 décembre 2018.

Manga, 10 décembre 2018.
Peuple du Burkina Faso
Chers compatriotes

La célébration du 58ème anniversaire de l’accession de notre pays à la souveraineté nationale et internationale m’offre l’agréable occasion de rendre hommage à notre peuple travailleur et de saluer la mémoire des bâtisseurs de notre nation, des martyrs et des héros nationaux.

Ces femmes et ces hommes de toutes conditions continuent de faire notre fierté et donnent du sens au combat que nous menons encore aujourd’hui pour réaffirmer notre dignité, notre unité, notre cohésion et notre indépendance.

Cette année 2018 aura été une année éprouvante pour notre pays au plan sécuritaire et si nous sommes restés debout, c’est bien parce que certains d’entre nous sont allés jusqu’au sacrifice suprême, pour défendre la patrie, dans cette lutte contre le terrorisme.

En cet instant solennel, je voudrais ici redire toute ma compassion aux familles qui ont vu les leurs tomber pour défendre la sécurité de l’ensemble des Burkinabè et l’intégrité de notre pays et exprimer toute ma solidarité aux blessés, aux veuves, et aux orphelins.

Je m’incline devant la mémoire de tous nos braves soldats tombés sur le champ de bataille pour défendre l’honneur et la fierté de notre peuple.

La nation tout entière leur est reconnaissante à jamais pour leur courage.

J’associe à cet hommage, toutes les victimes innocentes de cette barbarie terroriste, et souhaite un prompt rétablissement aux blessés, civils et militaires.

A tous nos valeureux soldats qui sont mobilisés au quotidien, contre le terrorisme pour notre sécurité et pour la défense de l’intégrité du territoire, je réitère mes encouragements.

Peuple du Burkina Faso

Face à cette guerre que nous imposent les forces rétrogrades et obscurantistes, il nous faut faire preuve de solidarité et plus que jamais nous rassembler autour de l’essentiel.

Rien et absolument rien ne doit remettre en cause notre vouloir vivre-ensemble dans le respect de nos différences et de notre diversité.

Ce que nous célébrons aujourd’hui n’est autre que notre unité, notre identité collective, notre fierté d’appartenir à la même patrie qui forment le ciment de notre vivre-ensemble et forgent notre destin commun.

C’est fort de ces valeurs que nos devanciers ont fait face à l’adversité de tous ceux qui ont voulu entraver la marche vers la liberté et l’indépendance de notre peuple qui n’a jamais courbé l’échine.

A cet égard, j’ai une obligation à l’endroit de tous les enfants dont la scolarité connaît des perturbations du fait des menaces terroristes qui pèsent sur eux, sur leurs parents et leurs enseignants. Personne n’a le droit de s’attaquer à l’avenir de notre Nation, et je veillerai à ce que l’accès de tous les enfants à l’école soit assuré sur l’ensemble du territoire national.
Peuple du Burkina Faso
Chers compatriotes

Le thème qui a été retenu pour la célébration de notre fête nationale : « Bonne gouvernance, et équité sociale pour une nation forte et prospère » est une interpellation collective à un Burkina résolument tourné vers une gouvernance vertueuse qui assure à tous et à chacun l’équité, la justice et l’espoir.

L’atteinte d’un tel objectif pour lequel je me suis engagé avec vous passe nécessairement par un changement de mentalité et de comportement.

La culture de redevabilité et de transparence, les contrôles avec leurs corollaires de sanctions positives ou négatives la participation citoyenne, le dialogue inclusif, la prise en compte de nos valeurs culturelles positives socle de paix et de cohésion, seront la clé de notre succès.

Force est de reconnaître qu’en la matière des défis importants restent à relever, si nous voulons être en phase avec le besoin légitime de justice sociale et de transparence de notre peuple.

C’est pourquoi, j’engage le Gouvernement, les organisations de la Société Civile et chaque Burkinabè à assurer chacun sa part de responsabilité pour faire de la bonne gouvernance et de l’équité, des réalités concrètes aux plans politique, administratif et économique.

Je réaffirme avec force qu’aucune nation ne peut prospérer dans le désordre, l’incivisme et la corruption qui sont des fléaux qui fragilisent la cohésion sociale et les efforts pour un mieux-être pour tous.

De même, nous ne pourrons transformer profondément notre économie sans un minimum de culture de l’effort, du sacrifice, du patriotisme, de l’intégrité et du travail bien accompli.

Nous avons non seulement besoin d’un Burkina de paix et de progrès, mais aussi d’un Burkina prospère fondé sur un Etat moderne et démocratique.

Peuple du Burkina Faso

La célébration de la fête de l’Indépendance dans la belle Cité de l’Épervier m’offre l’occasion de traduire toutes mes félicitations et reconnaissances aux habitants et ressortissants de Manga et de toutes les provinces de la région du Centre-sud, le Zoundweogo, le Nahouri et le Bazèga. Certes c’est un honneur que d’abriter les festivités du 11-décembre, c’est également une grande responsabilité d’être le lieu d’où toute la nation renouvelle son engagement à vivre dans la bonne gouvernance.
Cette année encore, l’Etat a consenti d’importants efforts financiers pour permettre à la région de présenter un nouveau visage à travers de nouvelles infrastructures.

C’est l’occasion pour moi d’inviter les uns et les autres au bon entretien de toutes ces réalisations qui témoignent de notre volonté de faire toujours plus afin que partout, les fruits de nos efforts communs soient équitablement redistribués et impactent positivement les conditions d’existence des populations de nos villes et de nos campagnes.

Peuple du Burkina Faso

La célébration de notre accession à l’indépendance est une opportunité pour jeter un regard introspectif sur ce qui fonde notre identité, et notre communauté de destin.

En sacrifiant à cet exercice, nous nous rendons bien compte que nous avons encore de la ressource pour réaliser, progressivement, nos aspirations les plus profondes.

Mon engagement pour la Réconciliation Nationale reste intact et doit être fondé sur une exigence de Vérité et de Justice.

C’est en se soumettant humblement et courageusement à cette démarche pour préserver l’essentiel que nous pourrons aborder l’avenir avec encore plus d’optimisme.

Puissions-nous, en ce 58ème anniversaire de la fête nationale de notre pays, et dans ce monde en perpétuelle évolution où les défis se le disputent à l’adversité, pouvoir compter en plus de nos efforts conjugués, sur la divine providence pour garantir l’unité, la cohésion et la solidarité de notre peuple.

Que Dieu bénisse le Burkina Faso !
Bonne fête de l’Indépendance à toutes et à tous !


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